jeudi 11 novembre 2010

Haïku? Haïku!



Les feuilles du couchant
tournoient dans l'air humide
le vent se lève.

mercredi 1 septembre 2010

Eviiiiiil!

ROCK by ~serkanturac


Please allow me to introduce myself ...
 But what puzzling you is the nature of my game...


So if you meet me 

Have some courtesy 


Have some sympathy, and some taste 


Use all your well-learned politesse 


Or I'll lay your soul to waste, um yeah 
  

lundi 30 août 2010

Ce ne peut pas être un au revoir...

Pix:by ~kirayuki
Strummin' my pain with his fingers 
Singing my life with his words 
Killing me softly with this song 
Killing me softly with this song 
Tellin' my whole life with his words
Killing me softly with his song

C'est pas juste...

vendredi 23 juillet 2010

Chinalondon!

Ce que je retiendrai de Londres?Mis à part les innombrables parcs, le tube, les bâtiments tous plus beaux les uns que les autres, les clichés qui ont la vie dure (cabine de téléphone rouge, policemen, bus à étages et j'en passe...)?
Non, pas le fish and chips. Ni le porridge (miam!). Ni le crumble. Ni même le full english breakfast...
Non non. Pendant trois jours je me suis nourrie de ça:
Har Gau : sorte de raviolis vapeurs à la crevette
Chiken bun: brioches fourrées au poulet (trop trop troooooop miam!)
Soupe won ton: bouillon avec des épinards(?) des raviolis chinois et des nouilles
daifukus: boulettes de riz gluant fourrées à la pâte de haricot rouges
Et bien sûr un chirasi-sushiiiiii!

samedi 8 mai 2010

Once Upon a time...

Il fut un temps ou j'avais une plume...
Et un cœur en état de marche...


    Dehors, il fait froid. Je marche vite. Je sais que je ne manquerai pas mon bus, mais j’espère encore pouvoir attraper ma meilleure amie. Son bus passe devant moi alors que j’arrive au bas de la rue. Loupé.

Je regarde son bus s’éloigner avec un sentiment d’impuissance. Tant pis. Un autre jour. Maintenant, j’attends. Je regarde mon souffle faire de la vapeur. C’est drôle, on dirait que je fume. Enfin, mon bus arrive.
Mes doigts son gelés. Noémie m’a gardé une place. Comme d’hab. On discute un peu. De lui surtout. Et d’autres choses futiles. J’ai envie d’écrire son nom sur la buée des vitres. A présent, tout mon corps ne vit que dans l’espoir de l’apercevoir. Je peste contre les feux rouges trop longs. Il commence à huit heures aujourd’hui. Peut-être…
Comme d’habitude, je suis la première levée. Normal. J’ai peur de le rater. On retourne dans le froid du monde extérieur. La chaleur du bus s’estompe peu à peu. Je retrouve les amis, mais c’est lui que j’attends. Le bout de mon nez est rouge comme une pomme d’amour.
Enfin, le voilà ! Une chaleur irréelle se diffuse dans tous mes membres. Je rayonne. J’appelle ses yeux, qui ne me voient pas. Il passe à coté de moi. Rentre. D’un coup, il fait froid. J’ai envie de rentrer aussi.
Qu’elles sont longues, les secondes ! Les profs parlent, déversent leurs discours fleuves. Moi, je fais semblant d’écouter. Je m’en fiche, je sais. Je parle avec Anaïs. J’envoie des mots à Greg. Mais mon esprit est occupé par lui. Mon monde me paraît gris. Des fois, j’écoute. Puis, quand j’ai compris, je repars. J’attends l’intercours. La pause.
Enfin ! Je me propulse dans les couloirs. Mon cœur bat la chamade. Je vais frôler sa peau. Avec un peu de chance, j’entendrais la musique de sa voix. Peu importe ce qu’il dit, pourvu que ce soit à moi qu’il parle. Mon ventre est noué. Enfin, enfin ! Je le vois et mes mains tremblent. Cette fois, il me voit aussi. Ses yeux captent les miens, les retiennent. Je m’y accroche comme un noyé à sa bouée de sauvetage. Plus rien n’existe en dehors de ces yeux qui me prennent et m’emportent. Salut. Son odeur, sa chaleur. Je rentre dans sa sphère, et c’est comme si je renaissais. Il me communique la Vie. Je parle. Reste avec moi ! Je le retiens. Il ne semble pas vouloir partir. Je me sens vivante. Il me regarde, et dans ce regard, j’existe enfin. Peu importe le reste.
La sonnerie. Ses yeux se détournent, et mon cœur s’arrache. Il monte, et mon cœur saigne. Reste ! Je me sens vide. Je me sens grise. Je me sens mal. J’ai froid. Il a emporté avec lui une partie de moi.

jeudi 25 février 2010

A quoi ca sert d'avoir une robe couleur du ciel au crépuscule si personne n'est là pour vous voir dedans?

Y'a du y avoir une erreur d'aiguillage...
Purée, mais moi non plus j'en sais rien...Tout ce que je sais, c'est que je ne veux pas de ces foutus regrets. Envie de décider pour toi, mais pas les tripes... Raz-le-bol d'attendre des miracles. J'aimerai bien vivre un peu sans trop me poser de questions, alors qu'en fait je me rend compte que c'est pas à moi de me les poser. 
Pour moi c'est assez clair en fin de compte.

The frog princess by ~cathydelanssay


Je n'ai pas peur de perdre, tant que jouer me permet d'avancer.
Et là j'ai la très nette sensation de piétiner....



"I spend my time just thinkin, thinkin, thinkin bout you
Every single day, yes Im really missin, missin you
And all those things we used to, used to, used to do..."


"now your gone i feel so numb
tell me how do we go wrong
first friends then we became best-friend"

Faut vraiment que j'arrête les Disney à mon âge